Notre méthode

De la figurine nue à la pièce de vitrine

Une figurine de 32 millimètres, un pinceau à trois poils, et le temps qu'il faudra.

Le Piedestal est né d'une obsession : celle du détail qu'on ne voit qu'en approchant. Les figurines arrivent ici nues, telles qu'elles sortent de leur grappe — résine, plastique ou métal. Tout le reste se fait à l'établi, à la main.

Le travail commence bien avant la couleur : ébarbage des lignes de moule, assemblage, apprêt. Une figurine mal préparée ne rattrape jamais son retard, quelle que soit la peinture qu'on y met ensuite. Vient alors la mise en couleur, couche après couche, des volumes vers les détails.

C'est là que la loupe entre en jeu. Un œil de figurine mesure moins d'un millimètre ; un motif brodé sur une cape, à peine plus. Ces surfaces-là se peignent sous grossissement, pinceau posé, en plusieurs séances. C'est lent, et c'est précisément ce qui distingue une pièce de vitrine d'une figurine de table.

Chaque pièce est ensuite vernie pour résister à la manipulation, photographiée sous plusieurs angles, puis mise en collection. Comme tout est peint à la main, aucune ne peut être refaite à l'identique : ce que vous voyez sur la fiche est exactement ce qui part dans le colis.

Et si vous avez vos propres figurines — un personnage de campagne, une pièce à offrir, une armée à uniformiser — elles peuvent passer sur l'établi. Demandez un devis : décrivez le modèle et le rendu souhaité, la réponse arrive avec une estimation de délai.